Les panneaux de 2013 sont passés cette année en autoconsommation. Reste à décider si on agrandit, et si on stocke. Voici les trois options, avec du vrai matériel et de vrais prix.
Deux champs de panneaux existent à Parada. Celui de 2013, 4,90 kWc, qui vendait son électricité au réseau et qu'on a basculé cette année sur l'onduleur Fronius pour alimenter la maison. Et celui de 2016, 4,16 kWc, posé avec une batterie.
Deux choses ne vont plus. Un panneau a lâché et bride toute sa chaîne : environ un quart de la production du champ de 2013 est perdu, à peu près 420 € par an. Et la batterie est morte après dix ans de service, ce qui est sa durée de vie normale.
Il reste par ailleurs un onduleur inutilisé, celui qui servait à la revente. Le devis d'origine de 2013 indique un SolarMax 4200S — un fabricant en faillite depuis 2017, donc sans pièces ni support, et surtout incapable de piloter une batterie. Il pourrait au mieux porter des panneaux supplémentaires en autoconsommation simple, s'il fonctionne encore. Il ne dispense pas d'acheter un onduleur hybride dans les options B et C.
En 2016, 3,6 kWh ont coûté 6 136 €, soit 1 704 € le kWh. Aujourd'hui, 16,3 kWh se trouvent à 3 200 €, soit 196 € le kWh. Ce seul chiffre renverse le raisonnement : ce qui était un mauvais investissement en est devenu un bon.
| Poste | Qté | Prix unité | Total |
|---|---|---|---|
| Matériel hors taxe | |||
| Avec TVA à 23 % | |||
| Pose comprise | |||
Sur une année entière, voici d'où viendrait l'électricité de la maison.
La maison consomme environ 48 MWh par an — l'équivalent de dix maisons ordinaires. Neuf kilowatts sont tirés en continu tout l'hiver, jour et nuit, très probablement par la climatisation réversible. Tant que ce poste n'est pas compris, le solaire ne peut que mordre dessus, pas le remplacer. Le vrai gisement d'économies est là.
Le retirer et refermer la chaîne à neuf modules ne coûte rien et récupère l'essentiel. Un module d'occasion identique, à 30-60 €, récupère le reste.
0 à 60 €Celle d'un panneau — le devis de 2013 annonce des REC 245 W, les factures parlent de Yingli — et celle de l'onduleur qui dort. Ces deux références commandent tout le reste du chiffrage.
une photo suffitLamamã était enregistrée en régime bonifié, qui valait 0,196 € le kWh pendant huit ans. Le suivi de l'époque ne retient que 0,140 € pour les deux maisons. Si le bonus n'a jamais été appliqué, la somme en jeu est importante.
à vérifierLes prix de cette page sont ceux d'un distributeur. Un installateur ajoute sa marge mais apporte la garantie décennale et les démarches administratives.
devisAu Portugal, une unité de production pour autoconsommation au-delà de 700 W demande un enregistrement préalable auprès de la DGEG et un certificat d'exploitation. L'installateur s'en charge normalement.
à confirmerC'est le premier poste de la facture, loin devant tout le reste. À traiter en parallèle, indépendamment du solaire.
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